Kessel

le jour où les brochettes boeuf-fromage sont devenues cools

et une georgette

chaleur tournante
1 min ⋅ 04/10/2026

bienvenue dans la newsletter la plus courte du monde qui, au-delà d’avoir évincé toute majuscule, chaque semaine vous livre sur un plateau: une reco de restaurant / café / lieu qui couve une certaine forme d’alimentation + une reco de produit + une anecdote gastronomique qui vous gagnera des points au trivial pursuit.

un lieu

de gauche à droite et de haut en bas: la salle / les chips crevettes / ce qui s'appelle une DA cool / des cocktails que j'ai aimé / un bateau de raviolis grillés, rouleaux de printemps, pâtés aux légumes / le korean fried tofu / les brochettes de boeuf au comté et brochettes de poulet sauce cacahuète / le canard confit et laqué (servi volontairement sans crêpe parce que les crêpes c'est pas cool apparement) de gauche à droite et de haut en bas: la salle / les chips crevettes / ce qui s'appelle une DA cool / des cocktails que j'ai aimé / un bateau de raviolis grillés, rouleaux de printemps, pâtés aux légumes / le korean fried tofu / les brochettes de boeuf au comté et brochettes de poulet sauce cacahuète / le canard confit et laqué (servi volontairement sans crêpe parce que les crêpes c'est pas cool apparement)

le poisson volant
c’est le nouveau banger de
bertrand chauveau et paul henri, les deux têtes bien faites derrière le très réussi cornichon. l’idée derrière le poisson volant: reprendre les codes du restaurant chinois traditionnel des années 80 - jusqu’aux bateaux remplis de nems - version cornichonesque, donc cool et sexy. j’ai aimé 1) le côté retro - tradi - mais taffé moderne de la deco - moquette au sol, lumière pas photogénisante 2) les cocktails (des classiques twistés (pardon je n’ai pas d’autre mot) avec quelques touches asiatiques: mention spéciale pour le daiquiri au pandan et le umeshu spritz), 3) les chips géantes aux crevettes et 4) le korean fried tofu. mais le plus sympa est 5) peut-être la boîte de nuit intégrée. bertrand et paul ont réussi le fantasme de beaucoup (de trentenaires?): avoir une boite de nuit directement dans le restaurant. c’est à dire qu’il faut traverser la salle pour aller clubber (pardon encore) et cela créé une ambiance très festive, permettant théoriquement de venir manger des nems à 20h et de repartir à une heure tout à fait déraisonnable.

le poisson volant - 5 rue marguerite moret, 75011 paris

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chaleur tournante

Par elisa gautier