un piment d'une douceur extrême

bad lighting but great food

chaleur tournante
2 min ⋅ 10/05/2026

bienvenue dans la newsletter la plus courte du monde qui, au-delà d’avoir évincé toute majuscule, chaque semaine vous livre sur un plateau: une reco de restaurant / café / lieu qui couve une certaine forme d’alimentation + une reco de produit + une anecdote gastronomique qui vous gagnera des points au trivial pursuit.

un lieu -

crêpe aux moules fumées / poulet au bbq / courge au tamarin / rôti / légumes fumés / mango sticky ricecrêpe aux moules fumées / poulet au bbq / courge au tamarin / rôti / légumes fumés / mango sticky rice

faai
j’ai eu un coup de coeur pour ce restaurant tout nouvellement ouvert par anne et franck. ils y font une cuisine traditionnelle thaï, au feu et à la braise. ça m’a immédiatement fait penser à
kiln à londres où la cuisine est aussi faite dans des pots de terre cuite. faai s’est installé dans une rue calme du 11e, le lieu ne se veut ni hype ni guindé. anne et franck sont adorables, ils sont associés et parents de deux petites filles, et surtout passionnés de thaïlande depuis 30 ans (et anne parle d’ailleurs thaï). chez faai pas de réinterprétation ou de “pimp” de la cuisine traditionnelle mais justement une volonté de cuisiner les vrais plats thaï (pas de pad thaï donc): des currys, légumes fumés, sticky rice, laap hed (salade piquante de champignons grillés, coriandre longue, échalotes, concombre, piment, citron vert, poivre makhem de chiang mai), crêpes aux moules fumées, poulet grillé à la braise nappé de sauce tamarin-piment-sucre de coco… c’est une cuisine que l’on trouve très peu à paris, et pourtant tellement pleine de goût. anne m’a expliqué que ses marqueurs sont: le piment, l’équilibre toujours et partout, les herbes, le lait de coco. la cuisine thaï est une cuisine fraîche mais gourmande, sucrée-épicée, pleine de contrastes. ah et le rôti (galette de blé feuilletée) est juste décadent… ce repas délicieux en video ici !

faai - 15 rue trousseau, 75011 paris

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chaleur tournante

Par elisa gautier